Tade Thompson
La Survie de Molly Southbourne
Ed. Le Bélial'
Après avoir mis en place cette nouvelle perspective et posé les bonnes questions, l'auteur troque sa casquette de novelliste contre celle d'analyste. Il se penche alors sur la capacité des uns à surmonter un traumatisme, l'aptitude des autres à en faire une force, et la façon dont chacun le vit en fonction de ses dispositions propres. En creusant le sujet et en approfondissant son personnage, il confirme la dimension psychologique qui n'était que balbutiante dans l'opus précédent. Et en levant un peu le pied, d'autre part, sur l'aspect sanguinolant, il trouve une balance plus équilibrée et plus juste entre littérature de genre et prose cérébrale.
Comme tous les volumes charnières, La survie de Molly Southbourne souffre d'une sérieuse perte d'originalité, l'idée de départ ayant, de fait, perdu son effet de surprise. Toutefois, elle est honorablement renouvelée et très bien exploitée. Maintenant, il reste encore de nombreux points en suspens. Affaire à suivre.
D'autres avis ? Hop !



MOins original mais je l'ai peut-être préféré au premier opus.
RépondreSupprimerEt bien moi aussi, figure-toi.
SupprimerPas sûr d'y trouver mon compte avec la dimension psychologique. J'attends donc de voir les parutions suivantes...
RépondreSupprimerC'est sage.
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